mercredi 31 juillet 2013

Les eaux vertes de la baie d’Alger

Une image satellite prise le 27 juillet de la baie d’Alger montre clairement une étrange couleur verte qui envahit une partie de la côte. Il s’agit probablement d’une pollution chimique ou d’une prolifération d’algues microscopiques. L’origine de ce phénomène reste inconnue. Comme il n’existe pas de mécanisme d’alerte, cette «eau verte» risque de faire des ravages en silence. Déjà, l’installation d’une station de dessalement de l’eau de mer aux portes d’Alger n’a jamais fait l’objet d’un débat public sur les dangers que peut constituer la saumure rejetée dans l’écosystème marin. Voilà que des substances chimiques ou biologiques, probablement néfastes, «colorent» la baie d’Alger dans l’indifférence totale.

A Oran, ville aussi polluée qu’Alger ou Constantine, 50% des huiles usagées sont tout simplement déversées dans les réseaux d’assainissement. L’information est rapportée par l’APS. Pourtant, la collecte de ces huiles, classées «déchets spéciaux dangereux», est gratuite. Mais les usines et les stations de lavage-graissage déversent leurs rejets huileux dans les réseaux d’évacuation sans aucune conscience, alors que la loi l’interdit.

Une partie de ces sales produits va en terre agricole puis en mer, avec toutes les répercussions désastreuses que l’on peut imaginer dans le futur. Déjà, il est déjà difficile de se débarrasser de l’huile de table lorsqu’elle s’étale sur le sol, qu’en est-il des huiles de graissage ? Il ne suffit donc pas d’avoir une loi répressive pour que les normes environnementales soient respectées par les industriels, les hôpitaux et les agriculteurs. Il n’y a qu’à visiter les zones industrielles, à l’intérieur du pays, pour constater l’ampleur de la catastrophe. Des produits de haute toxicité chimique, comme le chrome ou le mercure, sont déversés aux alentours de ces zones sans aucune mesure de prévention.

Selon des données officielles, l’Algérie produit annuellement 13 millions de tonnes de déchets durs et liquides. L’amiante, produit cancérigène, est toujours présent dans certaines structures, alors que des plages algériennes sont devenues des dépotoirs à ciel ouvert. Même les forêts n’échappent pas à l’envahissement des ordures. Autant que les villes où les sachets en plastique bleu et blanc ont remplacé… les sachets noirs. L’incivisme et l’absence de culture écologique font que la nature est souvent agressée. Et la pollution a un coût financier lourd.

Annuellement, l’Algérie dépense presque deux milliards de dollars dans le programme de protection de l’environnement. Il existe même un plan national de gestion intégrée des déchets. Qu’en est-il sur le terrain ? Des sanctions sont-elles prises contre les pollueurs ? Le système sécuritaire et judiciaire algérien est toujours dans l’incapacité de s’adapter aux impératifs écologiques. La protection de la nature est perçue comme une action secondaire. L’Algérie ne s’est dotée d’un cadre juridique de gestion des déchets dangereux qu’en… 2011. Il est évident donc que le mal est déjà fait. Ce n’est pas une raison pour ne rien faire pour protéger la nature et laisser «quelque chose» de propre aux futures générations.

Fayçal Métaoui El watan

mardi 30 juillet 2013

Marketing Coca cola, des bouteilles faites de glace et 100% biodégradable

Coca-Cola est depuis longtemps associé à une multinationale dont la production a un fort impact négatif sur la faune et la flore terrestre et marine. On peut par exemple se souvenir du spot choc réalisé par Greenpeace, qui dénonçait les dangers que provoquaient les bouteilles en plastique sur les oiseaux marins.

En pleine révolution de son image de marque, Coca-Cola répond très concrètement à ces allégations en lançant des bouteilles faites de glace, 100% biodégradables et, de surcroît, testées sur des plages colombiennes. Si l'initiative est un excellent coup publicitaire, il semblerait pourtant qu'un tel produit soit impossible à introduire sur le marché. Une idée givrée qui rend l'image de Coca moins glaciale Chaque jour, ce sont près de 1,5 milliard de bouteilles Coca qui sont vendues dans le monde. Celles-ci ne sont pas toutes recyclables et finissent parfois jetées en pleine nature. Pour pallier à ce problème, la marque de soda la plus connue au monde a lancé une expérience sur les plages de Cartagenas, en Colombie : distribuer des bouteilles entièrement faites de glace. Les consommateurs ont alors pu boire un Coca frais jusqu'à sa dernière goutte, le tout, dans un emballage 100% écologique. Car une fois la boisson finie on peut consommer son récipient pour se rafraichir ou tout simplement le laisser fondre au soleil.

Cependant, la marque ne s'arrête pas là car pour joindre l'utile à l'agréable, elle distribue à ses consommateurs des bandeaux plastiques pour éviter que ceux-ci n'aient les mains gelées autour de la bouteille. De plus, ces rubans pouvant être portés en bracelet, elle s'offre par là un atout promotionnel considérable. Une bien belle manière de pérenniser la présence de l'image de marque partout dans l'espace public. Pour ce qui est des coulisses de cette innovation ingénieuse, les bouteilles sont fabriquées à partir de moules de silicones remplis d'eau qui sont gelés à une température de -25°C et dans lesquels est ensuite versée la boisson.Cette opération serait un succès énorme selon le site de Coca Cola qui déclare vendre près de 256 bouteilles par heure sur les plages colombiennes. La bouteille de glace, un projet qui risque de tomber à l'eau Si ces bouteilles séduisent les consommateurs et autres défenseurs des causes écologiques, elles s'avéreraient cependant impossibles à lancer sur le marché.

En effet, la production de telles bouteilles ne saurait être rentable, d'autant plus que leur mise en vente nécessite une consommation supplémentaire d'énergie, pour qu'elles puissent rester gelées pendant leur distribution. Un pas en avant pour l'écologie qui impliquerait malheureusement une bonne marche arrière quant à la surconsommation énergétique... et tous les effets que cela implique sur l'environnement. De plus, une bouteille en glace demande énormément d'eau potable. Les critiques sceptiques émanent également de la part du site Food Beast qui déplore que les bouteilles en glace risquent de s'imprégner des poussières et autres microbes insalubres. De même que certains consommateurs peuvent s'interroger quant au temps de conservation de cette bouteille, regrettant de ne pas pouvoir passer des heures devant la glace.

Coca Cola ne bulle pas avec la création marketing A noter que Coca Cola n'est pas la première marque à s'être essayée à la bouteille de glace. Cette stratégie marketing avait déjà été utilisée par 7Up par le biais d'une machine disposée dans les rues de Buenos Aires appelée "Melting Machine" et créant des bouteilles fondant au fur et à mesure qu'elle se vidait. Cependant, Coca Cola s'est tout de même distinguée par ses récentes multiplications d'opérations marketing, appliquées directement sur ses produits.

Pour lancer la campagne "Partagez un Coca Cola", ils avaient déjà inventé la canette à partager en édition collector et qui se séparait en deux pour être partagée avec des proches. Aujourd'hui, les bouteilles de la marque portent le nom de 150 des prénoms français les plus répandus. Reste à savoir si toutes ces ingénieuses opérations publicitaires et promotionnelles sont définitivement vouées à être d'éphémères événements de relance de l'image de marque ou si ils peuvent donner naissance à des innovations exploitables sur le marché.

Copyright © Gentside

En savoir plus www.gentside.com/ :

Dictionnaire visuel des aliments pour les nuls

je transmets ce lien qui m'a paru bien utile pour beaucoup, en effet, comment connaitre tous les fruits,légumes, et autres choses comestibles alors qu'on connait vaguement que le nom ou l'avoir vu quelquepart, mais jamais les deux en meme temps, quoi faire autrement qu'utiliser un dico ?

ça tombe bien, en voila un

http://ilfautjoueraveclanourriture.blogspot.com/2008/01/dictionnaire-visuel-des-aliments-pour.html

lundi 29 juillet 2013

Créer de l’énergie avec de l’urine

Après l'energie gratuite en marchant, aujourd'hui, la nouvelle c'est d'avoir de l'energie gratuite en ....pissant !

Créer de l’énergie avec de l’urine

Des chercheurs de l’université de Bristol Robotics Laboratory ont mis au point un procédé permettant d’utiliser l’urine comme nouvelle source d’énergie !

À l’heure où les énergies renouvelables apparaissent comme une nécessité dans notre contexte énergétique, des chercheurs britanniques ont trouvé le moyen de recharger nos téléphones grâce à notre urine ! En effet, le pipi associé à des piles à combustibles microbiennes va permettre de créer de l’électricité grâce au phénomène de putréfaction. L’urine contient deux composés pouvant être une source d'hydrogène: l'ammoniac et l'urée.

La multiplication des microbes est ainsi accélérée dans le seul but de produire plus d'électricité. Ce procédé était déjà possible avec de l’eau. Cependant, l’innovation ici réside dans le fait que les atomes d'hydrogène dans une molécule d'urée sont moins fortement liés que dans une molécule d'eau, donc plus faciles à séparer. L’hydrogène généré à partir d’urine dans un procédé d’électrolyse demande donc moins d’énergie.

Pour le moment, le procédé n’est pas assez développé, il permet seulement de passer quelques appels. Mais à terme, les scientifiques y voient le futur moyen d’alimenter nos salles de bain. D’autres voient plus grands.

Le potentiel de cette technologie est bien sur accru dans des lieux à forte fréquentation. Dans un immeuble de bureaux par exemple, pour 200 à 300 employés, 2 kilowatts de puissance pourraient être généré. Même si cela ne suffit pas à alimenter tout l’immeuble, l’utilisation d’urine reste une solution envisageable. Le festival AfroReggae au Brésil a déjà expérimenté l’idée. En effet, les organisateurs ont installé des urinoirs un peu partout dans les rues de Rio de Janeiro. Étant relié à des turbines et une dynamo, l’urine s’est écoulé dans les tuyaux.

Avec un peu de pression, de l’énergie a été créé et stocké dans des batteries pour ensuite alimenter le son du festival. Ajouté aux économies d’énergie, ce procédé a aussi permis d’inciter les festivaliers à uriner dans le total respect de l’hygiène publique !

Mais là où cette technologie s’avère être extrêmement utile, c’est pour les installations dans des lieux isolés, dans les déserts ou sur des îles. L’armée américaine est en ce moment même en train de tester ce nouveau procédé pour ainsi permettre à ses soldats d’avoir accès à une source d’énergie n’importe où et n’importe quand, et surtout d’alléger le poids de leurs équipements de 11 kilos !

INFO INSOLITE VIA SITE DEVELOPPEMENT DURABLE vidéo joel de ROSNAY sur les biocarburants fort interessante, le sahara qui pourrait encore nous donner de l'energie autre que le gaz,le pétrole et le soleil

Trop de fruits ou d'épices frais ? faites en des jolis glaçons

Trucs et astuces glaçons maison

Amusez-vous à faire de jolis glaçons..

Trucs et astuces glaçons maison

Pour agrémenter vos boissons et cocktails apéritifs, vous pouvez fabriquer vous même de jolis glaçons qui ne manqueront pas de faire leur effet auprès de vos invités. En sélectionnant vos fruits préférés en mélange ou à l'unité, vous pouvez créer de beaux et bons glaçons fruités.

Pareil pour vos épices et herbes aromatiques, vous pouvez les conserver en les congelant dans des bacs à glaçons et préparez à l'avance vos mélanges préférés que vous n'aurez plus qu'à sortir du congélateur le moment venu.

via nafeuse magazine

dimanche 28 juillet 2013

Comment couper en deux une bouteille en verre et en faire un bocal

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une autre experience plus simple

Ces dix poisons à base chimique qu'on croise tous les jours chez soi

1. Le formaldéhyde

Où le trouve-t-on ? : On le retrouve dans les mousses d’isolation, les panneaux d’aggloméré, certains shampooings, certaines peintures et même dans les emballages alimentaires. La colle à moquette, les vêtements nettoyés à sec et la fumée de cigarette dégagent également ce toxique. Quels sont ses effets ? : Le formaldéhyde est responsable d’irritations du nez, des yeux, de la gorge et des poumons. Il provoque des maux de tête, nausées, diarrhées et à haute dose des crises d’asthme. Il st également cancérigène.

2. Phosphate, sulfate, chlore, borate...

Où les trouve-t-on ? : Ces toxiques proviennent des détergents et des agents nettoyants comme les liquides vaisselle, les tablettes que l’on met dans son lave-vaisselle et les lessives. Depuis 1991, le taux de phosphate des lessives est limité à 20 % contre 50 % auparavant mais c’est encore bien trop. Quels sont leurs effets ? : Ils libèrent des gaz toxiques lors de leur utilisation. Ils polluent les eaux et favorisent la prolifération des algues dans les rivières et les océans. La solution alternative : Préférez une lessive sans phosphate. Toutes les grandes marques en proposent.

3. Les tensioactifs

Où les trouve-t-on ? : Ils sont eux aussi présents dans les produits d’entretien et dans toutes les lessives. C’est l’élément qui fait mousser et qui dégraisse. Quels sont leurs effets ? : Ils sont plus dommageables à l’environnement que les phosphates. Ils sont très difficilement dégradables. Ils polluent l’eau. Ils font par exemple éclater les œufs de poisson ce qui forme un film à la surface de l’eau contrariant la dissolution de l’oxygène. La solution alternative : Préférez des produits d’entretien à base d’acides gras. lheureusement leur usage reste marginal.

4. Les phtalates

Ou les trouve-t-on ? : Dans tous les articles en PVC, et malheureusement dans les aliments quand ils ont été emballés avec des matériaux contenant des phtalates. Quels sont leurs effets ? Selon l’INRS, tous les phtalates n’ont pas la même dangerosité mais "il apparaît que pour l’homme le point critique se situe au niveau des effets sur la reproduction". Certains phtalates peuvent nuire à la fertilité et au développement du fœtus et du nouveau-né.

5. Monoxyde de carbone et dioxyde d’azote

Où les trouve-t-on ? Ces gaz proviennent d’appareils de chauffage à combustion (gaz, charbon, bois, fioul) défectueux ou mal ventilés. Quels sont leurs effets ? Chaque année en France, 6 000 personnes sont intoxiquées et 300 en meurent. L’intoxication aiguë se manifeste par des vertiges, une perte de connaissance, une impotence musculaire, voire un coma et le décès. L’intoxication chronique entraîne des maux de tête, des nausées, une confusion mentale. Difficilement détectable, elle peut entraîner, à la longue, des troubles cardiaques ou respiratoires.

6. Les solvants

Quels sont-ils ? : La plupart des solvants (acétone, éther, white-spirit) font partie de la famille des composés organiques volatils (COV) qui contribuent à la pollution de l’air et à l’effet de serre. Quels sont leurs effets ? : Ils sont souvent fabriqués à base de chlorure de méthylène, un solvant organique chloré agressif pour les yeux et la peau. Le white-spirit est l’un des plus néfastes : il provoque des maux de tête, des intoxications graves et cancérigènes. Quelle solution alternative ? : Vous pouvez utiliser des solvants d’origine végétale comme la térébenthine ou des produits à base de terpènes, en vente dans les magasins bio.

7. L’eau de Javel

A quoi sert-elle ? : L’eau de Javel a des propriétés détachantes, désinfectantes et désodorisantes. Elle est, à tort, utilisée dans les toilettes, les sanitaires, les poubelles, sur les sols, mais également en addition de lessives. Pourtant, l’eau de Javel n’est pas un tensioactif, elle ne lave pas. C’est un biocide qui tue bactéries, virus, champignons et algues. Quels sont ses effets ? : L’eau de Javel est un produit corrosif qui contient du chlore, dangereux pour l’environnement et la santé. Quelle solution alternative ? : Dans la maison, un nettoyage régulier des pièces d’habitation suffit généralement. Il existe aussi des produits naturels que vous pouvez fabriquer vous-même.

8. Le radon

Où le trouve-t-on ? : Gaz naturel radioactif, inodore et sans couleur, il est issu de la désintégration de l’uranium et du thorium que l’on trouve dans les sous-sols granitiques, schisteux et argileux. Quels sont ses effets ? : Il peut s’infiltrer par des fissures dans les fondations, les murs ou les canalisations et rester piégé si la maison est mal aérée. Il est suspecté d’augm

9. Le pentachlorophénol ou PCP

Où le trouve-t-on ? : On le trouve dans les vernis, peintures et produits de traitements de bois. Quels sont ses effets ? : Il provoque des maux de tête, des irritations et, dans le cas d’intoxications aiguës, il peut être mortel.

10. Les aérosols

Pourquoi sont-ils dangereux ? Une réglementation internationale a interdit l’utilisation de gaz CFC, responsables de la destruction de la couche d’ozone. Mais même sans CFC, les bombes aérosols sont toxiques, inflammables, et génèrent des déchets.

La solution alternative : Pour déodoriser votre intérieur, confectionnez vous-même vos pots-pourris avec des écorces d’agrumes ou des oranges piquées de clous de girofle. Surtout, un geste indispensable pour assainir l’air est d’aérer cinq minutes tous les jours la maison : une façon simple d’éliminer la pollution intérieure.

via

webrankinfo

Retrouvez notre site Ma poubelle est un jardin dans la catégorie Energies et environnement : Recyclage chez Le site de partage de videos de Google

Marcher et vous chargerez gratuitement votre téléphone portable grace à une nouveauté "vodafone"

Vodafone Power Short : de l’énergie cinétique pour charger votre mobile

Dévoilé la semaine dernière au Royaume-Uni par Vodafone lors du festival de la musique Isle-of-Wight, le Power Short est doté d’une poche contenant des matériaux ferroelectrets produisant de l’énergie lorsque son/sa propriétaire marche ou danse.

Un procédé qui permettrait selon ses créateurs de l’Université de Southampton d’augmenter de façon significative l’autonomie des batteries des terminaux mobiles grâce à l’énergie cinétique.

Ceux-ci affirment d’ailleurs qu’un « Power Short de Vodafone devrait fournir plus de quatre heures d’énergie à votre smartphone moyennant une journée de marche ou de dance ».

Pour les moins sportifs, sachez que Vodafone propose également un sac de couchage s’appuyant sur des générateurs thermoélectriques transformant la chaleur de votre corps en énergie. Toujours selon ses créateurs, huit heures passées dans le sac permettraient de fournir l’énergie nécessaire à votre mobile pour 24 minutes de conversation.

via vu ici

Comment conserver le persil - Astuce vidéo de Mama Monica

كيف تحا فض علي الكزبور حشيش ااشربة

samedi 27 juillet 2013

Recyclage des rejets de fabrication de l'huile d'olive

C’est la saison de la production d’huile d’olive ! D’octobre à décembre. Un processus en diverses étapes pour obtenir la bonne huile que nous consommons. Mais c’est aussi l’émission d’une importante quantité de déchets tels que les grignons d’olive – rejets composés de peaux, des résidus de la pulpe et des fragments de noyaux – et les margines, mélanges d’huile et d’eaux très polluantes chargées en matière organique. Que fait-on de ces sous-produits ? Il arrive qu’on s’en débarrasse en les jetant dans la nature mais plus souvent les propriétaires des pressoirs vendent les grignons pour en faire du compostage pour les terres agricoles. D’autres personnes conscientes de leur valeur ajoutée, essayent d’en faire quelque chose. C’est le cas de Georges el-Zouki. Le jeune homme a trouvé le moyen de les recycler en bûches. Visite sur le terrain.

Pas loin de Zghorta, à Kafard Zeinab, Georges el-Zouki et son père Joud sont propriétaires d’un pressoir d’huile d’olive. Le lieu ressemble à une ruche en pleine effervescence – on voit bien que la saison des olives bat son plein. Des clients attendent leur tour, avec, déchargés des mini-camions, des sacs au contenu si précieux : des olives. Bien que l’endroit ressemble à un fouillis, les bidons, eux, sont posés sagement l’un à côté de l’autre, prêts à recueillir une belle huile d’olive, claire et limpide, fraîchement pressée. L’endroit est convivial, tout le monde se connaît, ça discute de partout. M. Joud père, tel un patriarche, observe d’un œil attentif le va-et- vient. Impossible de ne pas reconnaître Georges el-Zouki, il est continuellement en mouvement. Il vérifie la pression d’une machine, scrute le bon déroulement du déversement de la pâte d’olive dans les cuves... À l’arrière-plan du pressoir se trouve la benne qui récolte les déchets des olives. Georges el-Zouki va droit au sujet : « Comme vous le constatez, la quantité des déchets est énorme, et, depuis que je suis petit, je vois ses monticules. Du fond de mon enfance, je me rappelle qu’à chaque fois, mon père râlait, ne sachant quoi en faire. Car bien qu’une certaine quantité était revendue, beaucoup nous restait sur les bras. » Le jeune homme a toujours été un grand bricoleur. Il a poursuivi des études en mécanique. « La machine qui fait le tri entre feuilles et olives, c’est moi qui l’ai fabriquée, affirme t-il. L’euro est cher, alors on économise tant que l’on peut ! »

« On peut essayer sans que ça ne réussisse du premier coup… » Le regard souriant, Georges enchaîne : « Il y a quelques années, lorsque j’ai fait mon stage en Italie pour l’entretien des appareils, j’ai remarqué le tas de machines mises de côté, j’ai alors réalisé que l’on peut essayer de fabriquer des appareils sans que cela ne réussisse pour autant… » De retour au pays, et à la saison des olives, lorsque Georges revoit le monticule de déchets, il est décidé à en faire quelque chose. « Cela m’est venu naturellement… J’ai pensé aux bûches, car la matière première est devant moi. Mais je me demandais comment fabriquer des moules… J’ai alors pensé aux pistons hydrauliques des tracteurs, qui ont fait office de moules. » Évidemment, cela n’a pas fonctionné aussi bien qu’il l’espérait. Mais l’idée était là.

Aujourd’hui, Georges est à sa quatrième machine. « Elle fonctionne bien, dit-il. Pourtant il y a encore des détails à arranger. Cela fait plusieurs années que je travaille dessus. J’ai compris, après plusieurs essais, que les margines doivent être bien séchées. Ainsi, il y a toute une procédure à respecter. Mais je vous affirme que depuis l’été, j’ai vendu cinquante tonnes de bûches de margines d’olive aux gens de la région et du Akkar. »

Veut-il enregistrer son invention ? Georges el-Zouki n’y croit pas trop. « Je suis convaincu, dit-il, que dès que je l’enregistre, et contre une somme modique, n’importe qui la copiera. » Alors, il préfère la développer tranquillement. Loin des regards. Par ailleurs, il espère atteindre les cent tonnes de bûches de margines fabriquées et écoulées. « Ainsi je pourrais rentrer dans mes frais et ce sera un travail plus sérieux. » Pour atteindre le rythme visé, il devra – nous a-t-il expliqué – fabriquer une machine à piston hydraulique encore plus puissante que la présente, mais toujours basée sur le même principe. Il ajoute : « Tout le monde est satisfait.

Le cultivateur n’a plus à se procurer des branches d’arbres pour se réchauffer et moi je me débarrasse sainement et à bon compte des déchets.» Notons qu’une tonne de bûches est vendue à deux cent mille livres libanaises. Georges a repris l’huilerie parentale et l’a modernisée, « bien que mes frères m’encourageaient à m’installer avec eux en Australie ». Son amour pour sa terre et pour son village l’a poussé à être créatif et à prendre en considération le bien collectif. Qu’il soit le premier ou pas à avoir pensé et inventé une machine pour recycler les margines, son initiative ne peut être que louable et inspirante

article via le journal libanais lorient le jour

vendredi 26 juillet 2013

Qu'est ce qui est efficace et utile dans une bouteille de Coca cola ?

c'est le ramadhan, les épiciers n'ont jamais autant vendu de coca cola et accessoirement du gazouze local qui n'est pas plus utile à la santé, tout le monde devait le savoir, meme la pub d'une boisson algérienne s'amuse à le crier sur les toits en faisant une publicité sur ennahar entre autres et dire ouvertement que les sodas c'est de la merde,

en parlant de merde, et bien j'ai trouvé sur un site anglais, un texte fort intéressant, mais pour ne pas le copier coller inutilement, j'ai regroupé des photos fort parlantes, utiliser une bouteille de caca cola pardon coca cola pour nettoyer son caca

voyons voir c'est hallucinant de vérité

via

jeudi 25 juillet 2013

L'Europe, BigPharma, Multinationales de la santé et l'interdit des remèdes naturels

Les remèdes naturels que l’Union Européenne et les multinationales pharmaceutiques veulent nous interdire.

Extrait & petition :

“Ce règlement européen, le 1924/2006/CE interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits.

La conséquence sera non seulement que vous n’aurez plus l’information, mais ce règlement va détruire des milliers de petits producteurs, ce qui, selon toute probabilité, entraînera un effondrement de la qualité et de la diversité des produits de santé naturelle et surtout, une hausse dramatique des prix.

Les autorités chercheraient à nous maintenir dans un état de maladie – et de dépendance aux médicaments chimiques – elles ne s’y prendraient pas autrement.

Si le règlement 1924/2006/CE entre en application :

oligo-éléments, minéraux, vitamines, acides gras, acides aminés essentiels, deviendront hors de portée du plus grand nombre.

Des peines d’emprisonnement sont prévues pour les contrevenants.

C’est une offensive sans précédent contre notre droit de nous soigner librement.

Et le but est extrêmement clair :

Sécuriser des milliards d’euros de profits pour l’industrie pharmaceutique, pour les années à venir,

en obligeant les malades à recourir à leurs médicaments issus de la pétrochimie, faute d’alternative.”

PETITION A SIGNER, DIFFUSER d’URGENCE .. .. 2016 il sera trop tard ..

http://www.institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

Attendez un peu, la petition apparait apres un moment,

SUITE POUR LA PETITION

12 herbes médicinales à connaître absolument

Parfois sans le savoir, nous ingérons des plantes médicinales. Incluses dans des préparations proposant une amélioration (de beaux cheveux, une forme olympique), ou en petite dose dans des médicaments. Les herbes médicinales peuvent être utiles au quotidien et c’est pourquoi nous vous présentons une sélection de 12 herbes essentielles, pour vivre plus sainement.

Les herbes médicinales ne sont pas beaucoup utilisées de nos jours et c’est bien dommage. Car la phytothérapie gagne à être découverte ; elle est un moyen de se faire du bien de manière naturelle et économique. Voici une sélection de plantes médicinales incontournables dans votre herbier personnel.

L’astragale

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L’astragale est parfaite pour booster le système immunitaire. Facile à ingérer, on peut la prendre en tisane, mais elle peut également être ajoutée dans une soupe. Effet tonique rapide !

Les herbes médicinales ne sont pas beaucoup utilisées de nos jours et c’est bien dommage. Car la phytothérapie gagne à être découverte ; elle est un moyen de se faire du bien de manière naturelle et économique. Voici une sélection de plantes médicinales incontournables dans votre herbier personnel.

Le calendula

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Le souci Calendula est une jolie fleur, mais également une plante utile à la guérison. Ses propriétés anti-inflammatoires en font un ingrédient de choix pour des pommades.

La consoude

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Plante utile à la guérison, grâce à sa teneur en allantoïne, de la même façon que le souci, la consoude peut être intégrée dans des pommades, mais également être infusée. Il ne faut cependant pas la manger directement.

Le sureau

herbes-04-sureauTrès utile comme détoxifiant, le sureau agit également sur les bronches et procure un sentiment de bien-être.

L’ail

herbes-05-ailL’effet de l’ail est plus connu : il permet de booster le système immunitaire et a un effet antibiotique.

L’alchémille

herbes-06-alchemilleCette plante astringente est utile pour calmer les inflammations des organes creux.

La mélisse officinale

herbes-07-melisse-officinaleElle est très utile pour calmer les systèmes digestifs et nerveux.

L’Althaea

herbes-08-althaeaPour les blessures peu importantes, l’Althaea a un effet calmant.

L’ortie

herbes-09-ortieRiche en minéraux, l’ortie est particulièrement riche en calcium. Elle aide ainsi à calmer les spasmes musculaires et tonifier l’utérus.

La racine de framboisier

herbes-10-framboisierRecommandée en fin de grossesse et après l’accouchement pour tonifier l’utérus, la racine de framboisier calme également les inflammations du système digestif.

L’Achillée millefeuille

herbes-11-achillee-millefeuilleCouplée à la lavande, elle fait fuir les insectes. Ingérée, elle sert d’antibiotique. Enfin, elle peut servir à stopper dessaignements.

Le millepertuisherbes-12-millepertuis

Utiles pour réguler l’humeur, les millepertuis à usage médicinal ne constituent que la variété Hypericum perforatum.

Source : consoglobe

huiles essentielles indispensables à avoir chez soi

Recyclage des pneus, désarroi d’un immigré algérien de Belgique

Jeudi, 25 Juillet 2013 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir Revenu de Belgique pour lancer un ambitieux projet Le désarroi d’un ingénieur civil en électromécanique Par : Rubrique Radar
Ingénieur en mécanique énergétique à l’université de Tizi Ouzou, puis en électromécanique dans une université en Belgique, Rafil Abderezak est revenu en Algérie avec le souhait de lancer un ambitieux projet intitulé “Wolf Company Solution”, spécialisé dans le recyclage des pneus. Le concerné assure qu’il est revenu spécialement de Belgique dans le but de lancer cette nouvelle technologie qui consiste en le recyclage des pneus pour avoir de la poudre et du granule de caoutchouc utilisé notamment dans la production du goudron, tapis pour les aires de jeux, câbles électriques, semelles de chaussures… Mais, déplore ce jeune ingénieur, toutes ses démarches auprès du ministère de l’Environnement et du patronat sont restées vaines. Il ne désespère cependant pas et souhaite toujours un soutien afin de réaliser son projet. article sur Liberté algérie

Page Facebook d'un internaute tunisien en arabe et en francais, specialisé en recyclage de pneus الشركة التونسية لصناعة الاطارات المطاطية

mercredi 24 juillet 2013

Un âne branché au solaire va dans les villages pour depanner les téléphones portables

Le projet s’appelle Pégase, du nom du rapide cheval ailé de la mythologie. Il a été imaginé par un duo lillois formé par un artiste plasticien, Philémon, et un scénographe, Arnaud Verley.

En avril, les deux artistes nous ont intrigués en nous annonçant leur projet. Nous leur avons demandé de nous prévenir quand leur âne prendrait du service, équipé de son bât photovoltaïque. Pendant qu’il broute au soleil, il se recharge

Ils nous ont envoyé un e-mail mercredi depuis Kavardaci. Philémon et Arnaud Verley ont commencé à tester leur dispositif dans les montagnes, non loin de cette ville moyenne – « célèbre pour son vin et son équipe de basket-ball », précisent-ils – à une centaine de kilomètres au sud de la capitale Skopje. Ils racontent :

« L’âne nous est prêté par un fermier, Angel, un gars enthousiaste, la soixantaine, bras tatoués à l’ancienne, hyperactif, il travaille ses lopins de terre dans les collines avoisinant Vatasa. Angel nous prête son âne comme il prêterait aimablement une brouette à son voisin. Faut dire que notre Pégase, jusque-là, était dépourvu de nom et principalement dévolu au portage du bois. »

Les artistes Arnaud Verley et Philémon collaborent depuis 2008, il vivent et travaillent à Lille. Leurs installations ont été présentées notamment à la Conciergerie (Paris 2012), au MACRO - Musée d’art contemporain de Rome (2012), à l’Espace Pierre Cardin (Paris 2011) ou au Musée de l’Hospice Comtesse (Lille 2010).

Pégase déploie ses ailes, les deux artistes les orientent. Pendant qu’il broute au soleil, il se recharge.

« Tous les jours nous tentons d’aller un peu plus loin, plus haut, nous passons une première nuit en sa compagnie, en montagne, il nous offre la lumière, la musique, nous chargeons nos appareils photographiques et ordinateurs. Au petit matin, Arnaud s’est rasé. Le dispositif est opérationnel. »

1 000 watts au maximum

Les deux hommes peuvent descendre en ville, à Kavadarci, ravis, pour distribuer l’énergie collectée par leur âne.

Pégase a été prêté par Angel (societevolatile.eu)

« Déjà, lors d’une de nos marches, nous avons coupé du bois à la scie sauteuse et offert à un jardinier de brancher directement sa tondeuse sur la monture : 1 000 watts, nous atteignons notre maximum.

Pégase peut accueillir quantité d’objets périphériques. Hier [lundi, ndlr], dans une casse-auto, trois jeunes gars nous ont fait cadeau d’un allume-cigare qu’ils ont arraché sur une épave. Connecté à la batterie de notre monture, l’objet est assez insolite, il vient s’ajouter à nos pinces crocodiles et aux prises de courant.

Désormais, nous pouvons solairement allumer des clopes et en offrir. Nous avons aussi un jack qui permet aux gens de brancher un téléphone ou un lecteur mp3 pour une musique partagée. »

« Pégase est un pionnier, c’est l’âne high-tech »

Philémon et Arnaud Verley ont droit, disent-ils, à « un accueil chaleureux et à beaucoup d’hospitalité ». Le projet attise la curiosité, parfois bien au-delà de leurs attentes. Eux qui pensaient que leur ingénierie « confinait à l’absurde » se rendent compte qu’elle est d’une utilité presque déconcertante :

« Nous nous interrogions sur l’hypermodernité, sur le “ tout-solaire ”, la fin des énergies fossiles, le retour à une locomotion lente... Mais ici, le projet semble endosser une dimension réellement terre-à-terre, utilitariste. Les ânes existent en ville pour le ramassage des ordures ; ils sont encore, aussi, pour certains paysans, un moyen de locomotion.

Dans ce contexte, loin de tout folklore, Pégase ne dépareille pas tellement : il fait figure de pionnier, c’est l’âne high-tech. Nous l’avons présenté à des bergers qui n’ont pas toujours le courant en montagne, et notre monture faisait figure de lumière. »

Le bât photovoltaïque (societevolatile.eu)

Une « figure de lumière »... Cela n’a rien d’étonnant : dans la mythologie, Pégase n’est-il pas la monture du soleil ?

Les deux artistes et leur âne solaire prévoyaient, aux dernières nouvelles, de se diriger vers la capitale Skopje et sa périphérie Chouto Orizari (dite Sutka, une ville rom), puis de marcher vers la frontière grecque et, « qui sait, de la franchir ».

via RUE 89

L'homme qui parle avec les plantes

Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs hauts de 5 mètres , des blettes d’un mètre et demi : ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant.

Ce sont deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier qui ont fait la découverte de ce paysan hors du commun, lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Le film, un documentaire de 52 minutes et un livre ont raconté cette histoire incroyable.

Don José Carmen leur expliqua sa méthode : « les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent. ». Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre. Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ». Alertés, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place. Se refusant à croire la théorie de Don José, il prélevèrent des échantillons de la terre de son potager. Hélas, ces analyses ne donnèrent aucun résultat particulier qui pourrait expliquer ces récoltes géantes.

Du coup, ils invitèrent don José Carmen à cultiver selon sa méthode, dans un autre lieu : la vallée de Tamaulipas. Cette terre, très différente que celle que travaillait notre paysan dans son village, donna les mêmes résultats. Habituellement, la production d’oignons dans cette vallée atteignait les 8 tonnes à l’hectare. Don José Carmen se mit à parler aux plantes, calcula les vents, et l’intensité solaire, sans jamais irriguer les sillons. Il donnait à boire à ses plantes comme à n’importe quel être humain. Résultat, il obtint 150 tonnes d’oignons à l’hectare, et un certificat des fonctionnaires de l’agriculture, éberlués.

Pour lui, ce sont les plantes elles-même qui peuvent nous apprendre comment les cultiver. Il communique avec elles, il dit aussi « utiliser l’énergie temporelle, d’une autre dimension » suivant ses propres mots. Au Mexique, tout le monde le sollicite de l’agriculteur au chimiste en passant par l’agronome ou l’ingénieur.

Le miracle, c'est Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu'il leur adresse et d'anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des légumes géants.

Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d'oignons par hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu'il y a vu. Mais ce n'est pas le seul témoin: l'Université d'agronomie de Chapingo (Mexique), sous l'autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l'Université sur des terrains contigus.

Des ingénieurs du Ministère de l'agriculture mexicain sont venus analyser l'eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l'agriculteur. Rien de particulier n'a été décelé. Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu'à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l'agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques... au début, sur sa terre presque stérile, il s'asseyait à côté des plantes et leur demandait de l'aider.

Don José Carmen est persuadé que c'est grâce à la communication qu'il a établie mentalement avec les plantes qu'il a obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c'est l'amour qui lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la mentalité humaine: l'amour à la place du profit immédiat.Au début raconte-t-il, j’ai commencé à m’asseoir auprès des plantes et je me suis mis à les observer. Puis je leur ai demandé de m’aider. Je suis convaincu que les plantes ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter.

Une autre chose que Don José sait faire, c’est planter des arbres pour attirer la pluie. En choisissant minutieusement les essences des arbres qu’il va planter, dans un tracé polygonal. Cette expérience a été menée à l’université de Chapingo, avec laquelle il a passé une convention de recherche. Et çà marche. Hélas, cette expérience a été menée alors que le recteur de l’université allait prendre sa retraite. Et le premier geste du nouveau recteur a été de couper tous ces arbres.

Voici un extrait du rapport officiel relatant les résultats : « Parcelle située dans le désert du Vizcaino où il n'avait pas plu depuis six ans : une fois la plantation terminée selon les indications de José Carmen Garcia, la pluie a commencé à tomber à verse. Sur ce site où il n'avait pas plu depuis trois ans, il s'est mis à pleuvoir à verse vingt-quatre heures après que le dernier arbre eut été planté.

Quant à la parcelle située dans l'état d'Oaxaca et qui clôturait le circuit des trois zones, avant même que la plantation soit terminée, il s'est mis à pleuvoir en abondance comme sur les deux autres sites. »

Autre observation importante, les précipitations mesurées sur chacun des sites ont couvert une zone de trente kilomètres autour des zones reboisées selon les indications de José Carmen Garcia.

L'homme explique : "Notre univers est une grande machine , et la Création est comme un grand computer, avec des informations qui vont et viennent ... quand on plante, il faut être précis, dans le détail, pour qu'une fois la dernière pièce assemblée toute l'information parte de la plante vers l'univers " [L'interview -en anglais- est vraiment intéressante ]

photo et liens via le fantastique blog auboutdelaroute blog

La Gestion de l'Eau selon l' Islam

Résumé/Extrait du Livre :

Cet ouvrage explore le point de vue de l’Islam sur un certain nombre de propositions de politiques en matière de gestion de l’eau, tels les tarifs de l’eau pour des minimum vitaux de consommation, la conservation de l’eau, la réutilisation des eaux usées, la gestion communautaire de l’eau, les prix équitables et les marchés de l’eau. Ces propositions sont généralement acceptées, avec des dispositions restrictives, en vue d’arriver à une gestion de l’eau plus équitable, efficiente et durable.

En étudiant ces questions dans le contexte de l’Islam, les participants à l’atelier ont pu mettre en évidence des principes de gestion de l’eau conformes aux préceptes de l’Islam et qui sont compatibles avec les principes actuellement acceptés et recommandés pour une gestion durable de l’eau.

L’ouvrage repose en premier lieu sur les conclusions de l’atelier sur la gestion des ressources en eau et l’Islam, qui a eu lieu à Amman, en Jordanie, en décembre 1998.

Cet atelier était organisé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), avec le concours de l’Association internationale des ressources en eau (AIRE) et du Réseau interislamique en matière de développement et de gestion des ressources en eau (INWRDAM).

Les éléments de discussion et les conclusions présentés ici reflètent le consensus et les interprétations des participants à l’atelier. Ils ne reflètent ni les politiques officielles du CRDI, ni celles de l’AIRE ou de l’INWRDAM.

La mission du CRDI, société d’État du Canada, consiste à parvenir à « l’habilitation par la connaissance ». Son mandat est d’initier, de soutenir et de diriger la recherche en aidant les collectivités des pays en développement à trouver des solutions à leurs problèmes sociaux, économiques et environnementaux.

Un programme du CRDI, intitulé « Eau, terre et vie », porte particulièrement sur la recherche visant à aider la population de la région du Moyen- Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) à mieux gérer ses terres et ses ressources en eau.

Un des objectifs de ce programme est d’apporter une contribution aux politiques locales et nationales ainsi qu’ aux mesures institutionnelles susceptibles d’améliorer équitablement la qualité des ressources en eau et leur accessibilité. De plus, l’approche du CRDI est axée sur la population, ce qui exige de la part du personnel et des associés de recherche l’examen de chaque problème en fonction des circonstances socioéconomiques des bénéficiaires.

Comme la plupart des pays du MENA sont majoritairement musul-mans et que certains ont laissé entendre que l’Islam s’oppose à certaines politiques actuellement préconisées en matière de gestion de l’eau, le CRDI a organisé l’atelier aux fins suivantes :

Parvenir à une meilleure compréhension des points de vue de l’Islam au sujet de certaines pratiques de gestion de l’eau ; définir des axes de recherche nécessaires à l’élaboration des politiques de gestion de l’eau qui sont susceptibles d’améliorer les conditions de vie des pauvres.

article via le site abhatoo

photo via

Au Chili, il suffit de l'eau, des poissons, du plastique, et faire pousser vos légumes !

Le système mis au point par deux jeunes inventeurs chiliens combine élevage et culture hors-sol dans un même bassin, misant sur la complémentarité des activités. Au cours de leur développement, les deux espèces s'aident à satisfaire leurs besoins respectifs.

Une production d'azote naturelle

Développer un système d'aquaponie en agriculture biologique, tel est l'objectif de Sebastián Lira (25 ans) et Marko Bremer (26 ans), deux jeunes psychologues passionnés d'agronomie.

Baptisé Kopera, leur projet est destiné à offrir aux particuliers ou aux communautés la possibilité de produire eux-mêmes des aliments sains à petite échelle.

Système de production mixte associant maraîchage et élevage d'animaux aquatiques, l'aquaponie trouve ses origines en Amérique centrale avec le développement des chinampas par les Aztèques.

« Les poissons sont nourris, puis génèrent de l'ammoniaque à travers leur métabolisme et leurs excréments. Celui-ci se dissout dans l'eau et monte à la surface vers un substrat où se trouvent les plantes à cultiver.

Ce substrat contient des bactéries dégradant l'ammoniaque pour former des nitrites et des nitrates, qui constituent le principal engrais pour la croissance des plantes. De leur côté, les plantes purifient l'eau en éliminant les déchets des poissons afin qu'ils puissent vivre », explique Sebastián Lira.

Le risque de maladies diminue

La partie inférieure du système accueille les poissons et nécessite un entretien réduit mais régulier : une fois par semaine, il est nécessaire de vérifier le pH et la température de l'eau. La culture hydroponique (hors-sol) offre quant à elle de nombreux avantages : l'absence de terre diminue le risque de maladies ou d'insectes nuisibles, les besoins en eau sont réduits et le système gagne en modularité.

Comme le souligne Sebastián Lira, les bassins développés pour le projet Kopera permettent une production de poissons et de végétaux en continu :

« Ce système est conçu pour arriver à maturité au bout de six mois et pour ne plus jamais s'arrêter de produire. »

Une alimentation plus saine pour les particuliers

Les deux psychologues cherchent désormais à diminuer au maximum le coût de l'équipement afin de le rendre accessible au plus grand nombre. Car si l'investissement initial est supérieur à celui d'un jardin traditionnel, les coûts de maintenance sont en revanche peu importants.

À travers leur projet, ils espèrent également changer les habitudes alimentaires des Chiliens, qui consomment généralement peu de poisson.

Un article publié par greenetvert.fr et relayé par SOS-planete

infos et photo via

Liens

- Trucs et Astuces de la jardinoise de l'oise

- Les astuces du blog les moutons enragés

- trucs et astuces forumgay

- trucs et astuces forums

lien interessant dictionnaire traduction arabe françaises des plantes medicinales

http://www.paris.fr/pratique/jardinage-vegetation/jardins-partages/liste-des-jardins-partages/rub_9111_stand_24892_port_22123

http://www.montbeliard.fr/vie-quotidienne/jardins-familiaux.html

http://jardins-familiaux.pagesperso-orange.fr/histoire.htm

ENGAGEMENTS DU MAIRE POUR 2008-2014 ET SUIVI DES PROMESSES

Engagements généraux / Mise à jour 1 fois par mois minimum

 
NON DEBUTEE
EN COURS
EN PLACE
EN PLACE PARTIEL
ABANDON
AUDIT DE LA VILLE
     
Audit de la situation financiere de la ville effectuée par un cabinet externe et indépendant.
21/03/08
    
SECURITE
     
Antennes de police de proximité sur les gares RER
21/03/08
    
Vidéo-surveillance aux abords des points sensibles
21/03/08
    
Vigilance autour des collèges pour protéger les adolescents
21/03/08
    
TRANSPORT
     
Navettes inter-villages pour une meilleure circulation.
21/03/08
    
Transports à la demande pour les personnes dépendantes
21/03/08
    
PETITE ENFANCE
     
Doubler le nombre de places pour accueillir les touts petits
21/03/08
    
Etendre l allocation municipale à tous les modes de garde.
21/03/08
    
ECOLES
     
Plus de moyens pour l accueil des enfants à l école maternelle
21/03/08
    
Mise en place d un programme d aide scolaire individualisé
21/03/08
    
NUISANCES SONORES
     
Lutter contre le bruit le long des voies RER et des grands axes
21/03/08
    
Protéger Saint-Maur du survol des avions
21/03/08
    
CIRCULATION
     
Favoriser une circulation douce plus respectueuse des piétons
21/03/08
    
Encourager la bicyclette ( pistes cyclables, parkings vélos, étude extension vélib à Saint-Maur
21/03/08
    
ECOLOGIE & PROPRETE
     
Mise en place progressive du tri sélectif
21/03/08
    
Exemplarité des services municipaux ( économie d(null)énergie, voitures propres, optimisation bâtiments éclairages publics)
21/03/08
    
Plan « animal en ville » : lutte contre les déjections canines abusives, chiens dangereux, protection des animaux
21/03/08
    
Plan « trottoirs propres » : entretien et nettoyage régulier de la voirie dans toutes les rues
21/03/08
    
Rappel au civisme avec amendes en cas de détérioration de lenvironnement
21/03/08
    
PERSONNES AGEES
     
Nouveaux services à domiciles : Livraison de repas, télé-alerte la solitude et les accidents, aide dans les démarches administratives, ouverture d un numéro vert à la mairie
21/03/08
    
Ouverture d un centre d accueil pour les personnes atteintes d Alzheimer
21/03/08
    
Favoriser l insertion des persones en situation de handicap dans la cité
21/03/08
    
SPORT
     
Plan pluriannuel d investissements pour rénover les installations sportives existantes
21/03/08
    
Création d un pôle sportif sur la ZAC des FACS avec une nouvelle piscine.
21/03/08
    
JEUNESSE & CULTURE
     
Favoriser l accès des jeunes à la culture avec la mise en place d un « PASS jeunes » gratuit
21/03/08
    
Développer le patrimoine culturel et le rayonnement de Saint-Maur
21/03/08
    

L'Argile, un trésor ancien qu'on fait oublier pour nous rendre plus fragiles

L' ARGILE VERTE

L'argile verte est un moyen extraordinaire que nous offre la nature pour soigner de nombreux maux d'une manière extrêmement efficace. Elle était déjà connue et utilisée dans l'Antiquité. Gandhi la recommandait. De nos jours, de nombreux peuples proches de la nature l'utilisent encore. Les animaux, eux, ne l'ont jamais oubliée, ils ont toujours pris des bains de boue argileuse pour se guérir de leurs blessures.

Des naturopathes allemands ont contribué à la renaissance de l'argile depuis plus d'un siècle, si bien que son utilisation est à nouveau connue. C'est une terre qui est extraite dans des carrières et que l'on fait sécher au soleil. On peut la trouver en magasins de produits biologiques, diététiques ou en pharmacie pour l'utilisation domestique.

suite d'un article pédagogique fort utile et complet

le Blog "Paysans d'Algérie" rend hommage à Pierre Rabhi

Mohamed Naïli Journaliste au service Economie du quotidien El Watan et intéressé par les questions liées à l'agriculture et la sécurité alimentaire, je propose PAYSANS D'ALGÉRIE comme espace de débat sur les réalités et les contrastes de l’agriculture et du monde rural en Algérie et dans la région méditerranéenne.

Pierre Rabhi, l’icône qui surgit de Bechar *

Agriculteur, écrivain et penseur français d’origine algérienne. Il s’appelle Pierre Rabhi. Un des pionniers de l’agro-écologie. Inventeur du concept « Oasis en tous lieux » et initiateur du « Mouvement pour la Terre et l’Humanisme », il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages dont « Paroles de Terre », du « Sahara aux Cévennes », « Conscience et Environnement » ou « Graines de Possibles », co-signé avec Nicolas Hulot.

Pierre Rabhi, photo DR

Connaître Pierre Rabhi par les dates

1938 : Naissance de Pierre, fils d’un forgeron de la région de Bechar. A l’âge de 5 ans, il est confié à un couple d’Européens, après le décès de sa mère. Il reçoit une éducation française tout en conservant l’héritage de sa culture d’origine.

1960 : La guerre d’Algérie bat son plein. Pierre Rabhi est ouvrier dans une entreprise parisienne, et met en cause les valeurs de compétition de la modernité. Avec sa femme Michèle, une parisienne, il quitte la capitale pour s’installer en Ardèche. Ouvrier agricole, il récuse déjà fortement la logique productiviste appliquée à l’agriculture dont les conséquences dévastatrices révèlent aujourd’hui leur ampleur.

1972 : Après avoir découvert les principes de l’agriculture biologique et écologique, il les applique avec succès sur la terre aride et rocailleuse de sa ferme, dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage.

1978 : Pierre Rabhi est chargé de formation à l’agro-écologie par le CEFRA (Centre de formation et d’études rurales appliquées).

1981 : A partir de 1981, il commence à transmettre son expérience agro-écologique. Il met en place plusieurs programmes de formation en France, en Europe et en Afrique. Invité au Burkina Faso où les paysans souffrent d’un marasme écologique (sécheresses répétitives) et économique (cherté des engrais et pesticides), Pierre Rabhi développe sa première action agroécologique.

1985 : Création du premier Centre africain de Formation à l’agroécologie de Gorom-Gorom, avec l’appui de l’association « Le Point-Mulhouse ».

1988 : Pierre Rabhi est reconnu comme expert international pour la sécurité alimentaire et la lutte contre la désertification.

1989 : Fondation du Carrefour International d’Echanges et de Pratiques Appliquées au Développement (CIEPAD) avec l’appui du Conseil Général de l’Hérault : mise en place d’un « module optimisé d’installation agricole », de programmes de sensibilisation et de formation, lancement de nombreuses actions de développement à l’étranger (Maroc, Palestine, Algérie, Tunisie, Sénégal, Togo, Bénin, Mauritanie, Pologne, Ukraine…).

1992 : Lancement du programme de réhabilitation de l’oasis de Chenini-Gabès en Tunisie. Accompagnement des moniales du Monastère de Solan – parmi les premiers religieux engagés dans l’écologie – dans leur volonté de restaurer l’harmonie et la fécondité de la terre de leur domaine agricole.

1995 : Naissance du Mouvement pour des Oasis en Tous Lieux, lieux de vie visant à une autonomie fondée sur la terre nourricière, la réduction de l’empreinte environnementale, la pluriactivité et les échanges favorables à la reconstitution du lien social.

1997-98 : A la demande de l’ONU, Pierre Rabhi intervient dans le cadre de l’élaboration de la Convention de lutte contre la désertification (CCD) et est appelé à formuler des propositions concrètes pour son application.

1999-2000 : Création de Terre et Humanisme. Cette nouvelle structure doit permettre d’élargir l’action en faveur de pratiques écologiques autonomes et d’une solidarité internationale. Lancement de nouvelles actions de développement au Niger (région d’Agadez), au Mali (région de Gao) et au Maroc (Kermet BenSalem, Dar Bouaza, Taroudant).*

Création par sa fille, Sophie Rabhi, de la Ferme des enfants qui propose une pédagogie Montessori à la ferme pour la maternelle, le primaire et le collège.

2002 : Encouragé par de nombreux amis, Pierre se lance dans une campagne électorale « non conventionnelle » en proposant de replacer l’Homme et la Nature au cœur de la logique. Sa campagne a, en très peu de temps, suscité une mobilisation exceptionnelle, récolté la signature de nombreux élus et donné naissance à plus de 80 comités départementaux de soutien : les colibris.

Les 3 plantes dont nous avons besoin chez nous pour rester en Bonne Santé.

Le chercheur Kamal Meattle nous montre comment une composition de trois plantes d'intérieur communes, utilisées dans des endroits spécifiques, à la maison ou sur les lieux de travail, pour assainir l'air intérieur, et améliorer votre santé...

video et article via

Comment ça marche ?

Voici comment les plantes dépolluent l'air.

Elles transforment les molécules toxiques contenues dans l'air en nutriment ou elles les stockent dans leurs tissus.

Les polluants de l'air sont absorbés par les feuilles,

les tiges et le tronc grâce à des stomates

qui régulent la respiration de la plante,

ils sont ensuite transformés en nutriment

par des micro-organismes vivants dans les racines.

Parallèlement la plante émet de la vapeur d'eau

par un processus de transpiration.

Cette vapeur d'eau humidifie l'air et la rend plus saine. Le taux d'humidité augmente de 4 à 8% ce qui réduit les problèmes liés aux gênes respiratoires, d'asthmes et d'irritation de la peau.

Plus les plantes sont grosses, plus les feuilles sont grosses et plus l'échange gazeux est important.

Les plantes les plus efficaces pour dépolluer l'air sont :

l'Aloe vera et le Philodendron qui éliminent respectivement 90% et 86% du formaldéhyde.

Le Philodendron qui élimine aussi le pentachlorophénol.

L'Azalée élimine quant à elle l'ammoniac,

le Chrysa

nthème élimine le trichloréthylène, le Chlorophytum élimine le monoxyde de carbone, le Lierre élimine le benzène.

Selon les dernières mesures réalisées en laboratoire l'Aglaonema neutralise 48 % du benzène et 92 % du toluène, l'Aracaena marginata 78 % du benzène et 60 % du formaldéhyde,

la Sansevieria 53 % du benzène...

Les spécialistes estiment que l'efficacité maximum est obtenue par un minimum de une plante par 9 m2.

La multiplicité des plantes et leur grosseur assurent un résultat proportionnellement plus important.

Les plantes peuvent être installées dans toutes les pièces y compris les chambres.

En effet, malgré une idée reçue, le rejet en monoxyde de carbone la nuit par les plantes d'intérieur est négligeable en comparaison à la quantité d'oxygène rejetée dans la journée.

via

notes supplémentaires

A noter que dans le meme genre d'éffet, il y a le Spatiphyllum ( ou fleurs de lune ) qui absorbe tout les composées chimiques ( et pas très bon pour l'Homme ) de tout se qui est peinture, tapiserie, etc...

Pour les ondes ionisantes de types télévision, ordinateur, portable etc je vous conseillerais les cactus, qui absorbe 20% des ondes et se nourrissent seulement de ça, besoin d'arroser que tres peu, sinon il y à les plaques de zinc, qui absorbe les ondes à 100% chaque semaine passer la plaque de zinc à l'eau froide pour retirer les ondes chargées dans la plaque, ou alors il y a aussi les orgonites qui transforment les mauvaises ondes en bonnes ondes, moi personellement j'en ai un, mais je ressens pas trop de difference enfin je ne sais pas trop

http://www.planete-revelations.com/t5594p15-les-3-plantes-dont-nous-avons-besoin-chez-nous-pour-rester-en-bonne-sante et celle ci pour ceux et celles qui croient, il parait que la fleur s'ouvre à l'appel de la priere

Irrigation solaire au goutte à goutte : une technique gratuite à la portée de tous

Baptisé kondenskompressor, ce système ingénieux de micro-irrigation solaire au goutte à goutte allie astucieusement recyclage, réduction du gaspillage et conservation de l’eau. Ce système d’arrosage d’une simplicité désarmante permet une utilisation optimale des ressources en eau, en particulier pour la culture dans un climat sec ou aride. Il est idéal pour les jardins communautaires, les potagers urbains mais aussi les serres de jardin.

Irrigation solaire tomates

Irrigation de plants de tomates au goutte à goutte solaire.

La technique du « kondenskompressor » semble avoir été mise au point vers 2008 par « Hortelano Hortament », un jardinier amateur originaire de Palma de Majorque sur les îles Baléares. Basé sur le même principe que les distillateurs solaires comme l’Eliodomestico déjà abordé précédemment, l’idée n’est pas officiellement brevetée et ne nécessite que des bouteilles en plastique PET de récupération pour fonctionner.

rrigation solaire schemaLa base d’une bouteille de 1.5l coupée en deux et remplie d’eau constitue le réservoir. Une autre bouteille en plastique de 5l dont on a découpé la base et dont on a conservé le bouchon de fermeture vient se placer au-dessus du réservoir. Placer une ou plusieurs bouteilles autour des plants que l’on veut irriguer. En s’évaporant du réservoir, la vapeur d’eau se condense, ruisselle contre les parois de la bouteille de 5l et irrigue au goutte à goutte le sol autour des plants. Une fois l’eau évaporée, il suffit de remplir le réservoir à nouveau et le cycle recommence.

Ce système présente l’avantage énorme de limiter le gaspillage de l’eau et permet de diviser par dix la quantité d’eau nécessaire à l’arrosage régulier. L’arrosage traditionnel, qu’il soit automatique avec des pulvérisateurs, des gicleurs d’eau ou des arrosoirs génère systématiquement une perte importante d’eau due au ruissellement et à l’évaporation. Le système du goutte à goutte solaire élimine totalement le gaspillage dû au ruissellement, et l’ajout d’une couche de paille autour des plants limite considérablement les pertes d’eau dues à l’évaporation. L’autre énorme avantage de ce système est qu’il permet l’utilisation d’eau saumâtre pour l’arrosage. La vidéo suivante démontre l’efficacité de la technique avec de l’eau de mer. C’est en tous cas l’une des raisons qui explique le succès de cette méthode dans des régions au climat désertique tempéré comme aux îles des Canaries ou au nord du Chili où l’eau douce est une ressource rare.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Ee2dwD9PeUM

Cette technique simple et gratuite d’irrigation solaire au goutte à goutte n’est évidemment pas adaptée à l’agriculture intensive ou à l’arrosage d’un golf par exemple. Elle est destinée à la pratique durable du maraîchage privé ou communautaire (jardins collectifs, potagers urbains, petites exploitations etc.) et peut même faciliter le reboisement (en moyenne montagne ou en terrain difficile dépourvu d’infrastructure). Finalement, c’est également une méthode qui permet de soutenir de façon non négligeable et à peu de frais les communautés des pays en voie de développement souffrant d’une pénurie ch

ronique d’eau douce dans leur effort de garantir leur sécurité alimentaire.

Ressources et documentation :

Les photos proviennent du blog Un Huerto Urbano (en espagnol).

Le site kondenskompressor (en espagnol) n’est plus mis à jour depuis 2008, mais la documentation y est toujours disponible

La version française du site espagnol sitiosolar propose un article décrivant la méthode en français.

www.ecolopop.info

article via

mardi 23 juillet 2013

le Vinaigre, un trésor fabuleux dans notre cuisine

le vinaigre

vinaigre et cancer, le remede miracle d'apres le figaro

Comment fabriquer un frigo naturel au sahara ( un pot zeer )

Comment fabriquer un frigo naturel au sahara ( un pot zeer )

Description brève

Problème: entreposer des fruits et légumes dans les climats chauds

Idée: utiliser la puissance de refroidissement de l'évaporation. Deux pots de terre cuite non vernis placés l'un dans l'autre et une couche de sable humide entre les deux.

Difficulté: facile Gamme de prix:: prix local de 2 pots de terre cuite non vernis

Matériel nécessaire: 2 pots en argile non vernis, du sable, de l'eau, du tissu ou un couvercle.

Secteur géographique: climats chauds et secs

Compétences: aucune

* Combien de personnes? 1

HCombien de temps cela prend-il? Mouillez le sable deux fois par jour

Description

Vous pouvez faire un conteneur de refroidissement simple et efficace pour un climat sec avec deux pots d'argile, du sable, un chiffon et un peu d'eau. Il fonctionne grâce à l'évaporation de l'eau qui refroidit le pot intérieur.

Un pot doit s'intégrer dans l'autre avec assez d'espace entre les deux pour une couche de sable (quelques centimètres ou un peu moins de 10 cm d'épaisseur). Le tissu est assez large pour couvrir le haut du plus gros pot.

PMettez une couche de sable dans le fond du pot plus grand. Réglez le petit pot sur le sable et combler l'écart entre les deux avec plus de sable, jusqu'à la partie supérieure. Mouillez le sable. Mettez la nourriture dans le pot intérieur. Couvrir le tout avec du tissu ou un couvercle.

Mouillez le sable environ deux fois par jour.

Le pot « zeer » est le fruit de l'enseignant de Mohammed Bah Abba. Bah Abba a donné son idée à l'Intermediate Technology Development Group (ITDG), qui, avec l'aide de chercheurs de l'Université d'El Fasher, ont effectué des expériences pour mesurer la valeur dans le maintien de la teneur en nutriments et en étendant la durée de conservation des légumes.

En moyenne, deux zeers sont utilisés dans les foyers, tandis que les femmes sur le marché en ont trois à quatre.

File:Zeerpot_PracticalAction.png

Pot zeer. Dessin Kamal Khalifa

Avantages

Chaque zeer peut contenir 12 kg de légumes, et coûte moins de 2 dollars.

Les expériences montrent que les tomates et les goyaves peuvent être conservées pendant 20 jours,

comparativement, elles se conserveraient seulement 2 jours sans zeer.

Les aubergines restent fraîches 27 jours.

Même roquettes qui se conservent généralement qu’un jour seulement avant le flétrissement, peuvent être conservées pendant cinq jours.

Simple à utiliser et à comprendre

Pour l'agriculteur, le zeer augmente les opportunités de vente

Pour le consommateur, le résultat est une offre accrue de fruits et de légumes frais sur le marché.

Iman Mohamed Ibrahim d’ITDG dit que les femmes utilisant le zeer pour préserver leurs légumes sur le marché peuvent faire de 25 à 30 pour cent de bénéfice supplémentaire sur leurs revenus.

Il peut être utilisé pour entreposer le sorgho et le millet pendant une longue période, car il protège de l'humidité quand le sable est sec, ce qui empêche les champignons de se développer.

Le zeer peut garder l'eau à une température d'environ 15 degrés Celsius.

Il y a aussi un avantage pour la santé: le zeer aide à maintenir la teneur en vitamines et en éléments nutritifs des légumes, et prévient de la maladie en gardant les mouches éloignées de la nourriture.

Contacts

Women's Association for Earthenware Manufacturing à Darfour, avec le soutien d’ITDG, produit et vend des zeers pour la conservation des aliments dans la région d'Al Fasher.

Liens

Voir une plus longue discussion à l'adresse: http://www.scienceinafrica.co.za/2004/september/refrigeration.htm

http://scienceinafrica.com/old/index.php?q=2004/september/refrigeration.htm

http://fr.howtopedia.org/wiki/Comment_fabriquer_un_%22frigo_du_d%C3%A9sert%22

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Que faites vous avec la telwa de votre café ?

Protégez écologiquement vos plantes avec le marc de café

Jean-Marc Lorach 17/04/2009

Le marc de café est généralement jeté aux ordures ménagères avec les filtres usagés. Pourtant, il s'agit d'un produit fertilisant riche en phosphates dont les vertus en matière de lutte contre les insectes sont scientifiquement prouvées. Après un repas de famille, le marc de café ne doit pas être jeté.

Il peut être en effet utilement recueilli pour être recyclé de façon tout à fait écologique. Mélangé avec du terreau, c'est d'abord un bon engrais naturel totalement biodégradable, dont le contenu en potassium et en azote viendra renforcer la croissance de vos rosiers. Il agit aussi comme un répulsif 100% bio. Ses propriétés protègent en effet des pucerons et autres insectes, tant les plantes d'intérieur que celles du jardin…ou du potager. Grâce à l'adjonction d'un peu de marc de café, vos légumes peuvent notamment pousser à l'abri d'espèces nuisibles comme les mouches de carottes qui s'en éloignent dès qu'elles en détectent l'odeur.

Enfin, si vous possédez un bac à compost, vous pouvez l'y répandre pour qu'il soit mélangé avec l'engrais naturel qui sera ultérieurement utilisé pour aider les plantations à se développer. Tout en étant plus dilué, le marc de café gardera les mêmes propriétés.

Bon à savoir : les feuilles de thé ont des propriétés analogues à celles du marc de café. Un non sens ! Brûler les déchets organiques consomme doublement du pétrole :

Transformez vos déchets en richesse: faites votre compost!

- pour évaporer l’humidité qui est leur composant essentiel,

- parce que cela oblige à produire des engrais de synthèse (polluants) pour pallier à la disparition de l’or noir qu’est le compost ou le lombricompost.

Un coût pour la collectivité et le citoyen : À l’échelle d’une famille de quatre personnes, la part des ordures ménagères susceptible d’être compostée est de l’ordre de 400 kg par an, soit un coût de 480 € (données Rennes Métropole). « Pas de poubelles dans la nature, pas de nature dans les poubelles ! » (La Gazette des Jardins, n° 56, 2004)

Réapprenons à valoriser et à donner une nouvelle vie à cette part de la nature que nous appelons des déchets. Si vous avez un jardin, installez un silo-composteur ou tout simplement un compost en tas. En appartement adoptez la caisse berlinoise (voir plus bas). Ainsi, non seulement vous ne jetterez plus la nature à la poubelle mais vous prendrez soin de votre jardin ou de vos plantes en pots en leur restituant de l’humus. C’est une façon pour chacun de participer à la sauvegarde du milieu naturel.

À la ville comme à la campagne, ne jetez plus vos déchets organiques, compostez-les !

- les déchets de jardin : tonte de gazon, plantes et fleurs fanées, tailles de haies broyées...

- les déchets de cuisine et certains déchets domestiques : épluchures de fruits et légumes, marc de café (avec filtre), restes de thé, coquilles d’œufs, restes de repas (en petites quantités), pains rassis (à ramollir au préalable), cheveux, bouquets de fleurs fanées...

- n’y mettez pas : trop d’épluchures de fruits traités (résidus de pesticides), de la viande en grosse quantité, les os, le papier imprimé (métaux lourds).

Le compostage

Les débris organiques entreposés, soit dans un silo-composteur, soit en tas sont attaqués et dégradés par divers organismes vivants (bactéries, petits vers, champignons, insectes) qui se développent dans un milieu humide, chaud et oxygéné (il est parfois utile d’arroser le compost et de le retourner). Ils se transforment en humus (ou compost) utilisable au jardin pour aérer et alléger le sol (améliorer sa texture) et apporter de la matière organique. Certains syndicats intercommunaux proposent des silos-composteurs à faible prix pour encourager le compostage familial et diminuer le volume des déchets collectés. Renseignez-vous.

Le lombricompostage

C’est un fumier de vers. Il a l’avantage de réduire beaucoup plus que le compost, le volume initial des déchets organiques, de les transformer plus rapidement et d’être surtout beaucoup plus riche pour les végétaux qui, grâce à vous, s’en nourriront. Le ver de fumier (Eisenia fœtida avec les sous-espèces fœtida et andrei) avale la matière organique et élimine cette nourriture après passage dans l’intestin sous forme de grumeaux d’humus. Pendant cette digestion, la substance organique est broyée par de petits grains de silices puis transformée et enrichie de micro-organismes. Le lombricompost est riche en substances nutritives, il améliore la structure du sol (meilleure aération et meilleur drainage) stimule la croissance des racines, aide à renforcer les plantes.

L’entreprise SOVADEC, installée à la Voulte en Ardèche, utilise les vers pour traiter 30 tonnes par jour de déchets organiques récoltés sur une vingtaine de communes. Elle produit ainsi du lombricompost très recherché par les horticulteurs. Ce genre d’installation est hélas peu répandu. Vous pouvez cependant vous essayer au lombricompostage dans votre jardin (tas ou silo de compost) mais aussi grâce à la caisse berlinoise (voir ci-dessous) si vous habitez un appartement. À l’extérieur, en tas de compost, veillez à protéger les vers des prédateurs, par un grillage au sol (taupes) et un grillage sur le tas de compost (oiseaux...).

Où trouver les vers ? Ce sont les cousins du ver de terre mais ils vivent dans des milieux plus riches en substances organiques. Le mieux, pour ne pas se tromper, est de les prélever dans un tas de fumier.

La caisse à vers « berlinoise »

Originaire d’Allemagne comme son nom l’indique, elle a été mise au point par le ministère allemand de l’environnement avec l’aide de l’ingénieur agronome H. G. Starck. Il s’agit d’une caisse en bois, facile à fabriquer soi-même (mais on peut utiliser d’autres contenants - poubelles, tonneaux, bassines - pourvu que l’on veille à amener une certaine aération, un bon drainage et de l’obscurité), le fond étant percé de quelques trous pour le drainage et avec un couvercle. Ses dimensions indicatives (à adapter) : L = 90 cm, l = 60 cm, H = 30 cm.

La mise en place : une étape essentielle pour garantir un minimum de travail et de soucis par la suite. Au fond de la caisse, placer une couche de terre sableuse sur une épaisseur d’un doigt. Pour éviter d’introduire des hôtes indésirables (insectes, œufs et larves), il est nécessaire de chauffer cette terre. Il faut l’étaler dans un plat et la passer au four pendant 20 minutes à 180-200°. Au dessus de la terre, on remplit les deux tiers de la caisse avec du papier (pas de papier imprimé en couleur) et du carton (boîtes à œufs, emballages non imprimés) préalablement humidifié et malaxé (l’immerger une nuit dans l’eau chaude, en faire une bouillie puis l’égoutter). On mêle à ce papier les déchets de la maison et de la cuisine. On peut alors y placer les vers qui auront suffisamment de nourriture. Sur le dessus, on disposera du papier ou du carton humide pour limiter l’évaporation et l’on arrosera de temps à autre. Il est recommandé de tendre une toile fine (mousseline) sur l’ouverture de la caisse pour éviter que des insectes ne viennent y pondre, notamment les mouches et moucherons.

Où mettre la caisse ? Elle peut rester sur un balcon mais il faudra l’abriter du soleil s’il est trop chaud (la placer du côté le plus ombragé ou prévoir de lui faire de l’ombre) et du gel en hiver. À la mauvaise saison, on peut, par exemple, rentrer la caisse dans une cave.

Entretien et récolte : en été il faut arroser la caisse assez souvent, mais toutes les 3 ou 4 semaines seulement en hiver. La caisse est suffisamment arrosée lorsque des gouttes d’eau apparaissent sur le fond. Il faut d’ailleurs prévoir de la poser sur un plateau afin de recueillir le « jus » noir qui s’en écoule. Celui-ci peut être utilisé pour fertiliser la terre de vos plantes. Au bout de quelques mois, les vers auront produit un bon lombricompost que vous pourrez utiliser pour enrichir la terre de vos jardinières et autres pots (ajouter environ 10 % de lombricompost par volume de terre). Pour le récolter, si vous souhaitez conserver vos vers sans devoir les trier dans votre lombricompost, appâtez-les avec des pelures d’oignons, des restes de fruits, du marc de café et du carton mouillé (vous enlèverez au préalables les autres débris organiques non consommés) placés dans une boîte. Retirez la boîte lorsque les vers y auront migré. Récoltez. Très vite vous vous rendrez compte combien il est facile de déverser chaque jour épluchures de pommes de terre, trognons de pommes ou coquilles d’œufs dans cette caisse. Les vers travaillent pour vous, sans odeurs (plus de poubelle qui coule dans la cuisine) et vous avez gagné une excellente fumure pour vos plantes !

Dominique Saint-Jean et Rémi Schultz, février 2005

À lire : Walter BUCH, Le ver de terre au jardin, Ulmer, 1986 (édition française, 1991), 124 p.

A suivre le long, riche et formidable billet sur algérie dz consacré à la telwa du café en algérie, merci à zoubir