jeudi 5 octobre 2017

Mazbalalala ( pas de poubelle ) au Guatemala !

Une rivière de déchets en plastique traverse le Guatemala

Les écologistes du Guatemala tirent la sonnette d’alarme. La quantité de déchets plastiques versés dans les rivières qui traversent le pays dépasse toutes les limites. Voulez-vous faire trempette ?

En savoir plus genesis guatemala.org

samedi 23 septembre 2017

Les 20 Légumes Les Plus Faciles à Faire Pousser EN POT même les Haricots !

Envie de faire pousser vos propres légumes frais ? Mais vous n'avez pas de potager à la maison ? Pas de problème même si vous n'avez pas beaucoup de place ! Et oui, certains légumes poussent facilement en pot sur le balcon. Il suffit de leur trouver un bac adapté, et surtout un endroit bien ensoleillé ou à l'ombre suivant la plante.

Regardez : ​​20 légumes faciles à faire pousser en pot sur le balcon

1. Sans aucun doute, ce sont les tomates qui ont le meilleur rendement. Elles se plaisent très bien en pot. Il suffit qu'elles aient au moins 5 heures de soleil direct par jour et un pot adapté à la variété cultivée. Pour une première fois, choisissez une variété naine ou des tomates cerise. Les "Red pear" ou "Yellow pear" sont particulièrement impressionnantes au niveau du rendement.

2. Les haricots poussent parfaitement bien en pot et sont faciles d'entretien. La seule chose qui peut vous faire peur, c'est qu'ils grimpent. Pour cela, fabriquez-leur un treillis à disposer le long d'un mur par exemple. Ils viendront s'y enrouler très vite. Les haricots aiment le soleil, et nécessitent un pot d'au moins 30 cm de profondeur (plus si vous pouvez) avec un treillis pour grimper. Ils adorent les terres azotées donc n'hésitez pas à les cultiver avec des choux ou des céleris qui produisent de l'azote en quantité. Surtout si vous avez un grand pot.

3. La laitue pousse vraiment très vite, ce qui permet d'en récolter souvent tout au long de la saison. En général, on la sème au printemps, mais attention, elle craint les gelées. Donc, selon votre région, attendez le bon moment pour la semer. Pour la cultiver, il vous faut un pot large mais peu profond. Laissez un espace d'environ 10 cm entre chaque future salade. Selon les variétés de laitue, elles prennent plus ou moins de place. Par exemple, la laitue "Appia" produit une grosse tête alors que la "Paresseuse" s'étale avec de larges feuilles vertes. Gardez toujours la terre humide et bien drainée.

4. Les poivrons et les piments ont un super rendement en pot et n'ont aucun souci à pousser dans un petit espace. Il leur suffit d'avoir du soleil et de la chaleur. Un pot de 30 cm de profondeur minimum, une terre drainée avec un peu d'engrais au moment de la plantation, et le tour est joué. Vous aurez une belle récolte dès le mois de juillet. 5. Les radis sont vraiment appropriés pour la culture en pot. En plus, en 3 semaines, la récolte est déjà là. Vous pouvez les cultiver dans des pots de n'importe quelle taille. 15 cm de profondeur suffisent, ou plus si vous le pouvez, mais pensez à leur laisser un peu d'espace entre eux. 6. Le chou shanghaï est parfaitement adapté à la culture en pot car il n'est pas encombrant. En plus, il n'a pas besoin de beaucoup de soleil : le soleil matinal suffit (environ 3 h par jour). Pensez à leur mettre de l'engrais naturel régulièrement et à garder la terre humide. 7. Vous aimez les épinards ? Alors ne vous privez pas de les cultiver en pot, ils ne vous en tiendront pas rigueur. Les épinards peuvent pousser dans n'importe quel type de pot, du moment qu'il est ombragé. Préférez un pot large plutôt que profond.

8. Les petits pois n'ont pas besoin d'un grand pot ni de beaucoup de soins : ils sont vraiment faciles à faire pousser. Choisissez une variété naine ou arbustive qui ne grimpera pas trop. Laissez-les au soleil et arrosez-les régulièrement pour garder la terre humide.

9. Les carottes préfèrent les températures modérées et un arrosage régulier pour que les racines ne se dessèchent pas. Cultivez-les en pot sans problème, mais dans un sol tendre et sableux. 10. Les concombres sont gourmands en eau et nécessitent des arrosages réguliers. Ils ont besoin d'un pot assez grand et surtout de beaucoup de soleil. Deux mois après les avoir semés, vous récolterez vos premiers fruits, environ six par pieds. 11. Faire pousser des aubergines est plutôt facile, même en pot. Elles adorent la chaleur et les températures élevées de jour comme de nuit. Si vous vivez sous des climats tempérés, vous pouvez même les cultiver toute l'année ! Semez les aubergines dans de gros pots en plein soleil, arrosez-les régulièrement et mettez de l'engrais naturel. 12. Les courgettes se plaisent en pot et sont plus faciles d'entretien que les courges. C'est un des légumes les plus faciles à cultiver en pot sur un balcon ou dans un patio. Elles vous donneront des fruits généreux et abondants si elles sont en plein soleil. Choisissez une variété "non coureuse", et avec de petits fruits comme la "ronde de Nice". 13. Le chou kale s'adapte parfaitement à la culture en pot. Récoltez les jeunes feuilles, en une seule fois, ou laissez-le pousser et récoltez-le en plusieurs fois. Le chou kale aime les endroits frais, et il devient amer par forte chaleur. Selon votre région, plantez-le au soleil (pour les régions fraîches) et dans une zone semi-ombragée (région chaude).

14. Les blettes sont plus adaptées aux régions chaudes que le chou kale. Mais on peut les faire pousser en pot, même dans des régions fraîches, il suffit de bien les exposer. Elles n'ont pas besoin de pots très profonds mais d'un peu d'espace (environ 15 entre chaque pied).

15. Les feuilles de moutarde aiment la chaleur et ont un avantage : elles ne demandent aucun soin. Mettez-les dans un pot moyen, en plein soleil. Choisissez la variété de moutarde que vous préférez : la "Dragon Tongue" est violacée et plutôt douce, alors que la " Green wave" est forte et épicée. Choisissez les grandes feuilles pour cuisiner en curry, et les jeunes pousses pour les salades.

16. Les bulbes d'ail sont assez chers, mais ils ont tellement de bienfaits pour la santé qu'il ne faut pas s'en priver. Et puis, les cultiver soi-même en pot est très économique. Vous pouvez cuisiner les bulbes, mais aussi les feuilles en salade. Choisissez un pot d'au moins 20 cm de profondeur et suffisamment large pour laisser 15 cm entre chaque bulbe. 17. La rhubarbe pousse vraiment très facilement ! On consomme ses tiges uniquement. On peut les récolter au minimum 2 fois par an. Seule exigence : un pot très profond pour qu'elle puisse s'enraciner et repousser l'année suivante.

18. C'est un melon exotique connu pour être très bon pour la santé car il régulerait le taux de sucre. On peut le cultiver en pot avec un treillis pour qu'il puisse grimper. Il aime la chaleur et prend un peu de place comme les courgettes ou les melons. Choisissez-lui un pot assez profond, un treillis robuste et une bonne place au soleil.

19. Les fraises se plaisent particulièrement bien en pot et au soleil. L'avantage, c'est qu'une fois plantées, elles donnent de belles fraises chaque année sans s'en occuper. Vous pouvez varier les variétés précoces et tardives pour en avoir tout au long de l'été.

20. Le chou vert est une bonne alternative aux épinards et supporte parfaitement d'être en pot. Vous récolterez les premiers au bout de 2 mois et demi, mais en attendant, récoltez les feuilles vertes et tendres. Si vous habitez dans une région où il ne gèle pas, le chou va continuer de produire même en hiver.

via et sources

Ibrahima Tounkara a électrifié seul tout un village au pays ..Bambara !

Au départ, tout le monde l'a pris pour un fou. Mais, à force de courage, d'imagination et de persévérance, ce prof de mathématiques a réussi l'impossible.

Alors que son village natal n’avait jamais été relié au moindre réseau électrique, Ibrahima Tounkara, simple professeur de mathématiques, a donné naissance à une véritable petite révolution. Consacrant ses économies, son temps et son imagination à un projet fou, il a construit une mini centrale hydroélectrique et apporté la lumière non-stop à près de 90 foyers ! Retour sur un exploit qui doit tout à la volonté d’un homme.. et à la puissance de l’énergie renouvelable.

Pour électrifier son village de Bolodou, en Guinée, Ibrahima Tounkara avait tout d’abord pensé au solaire. Il avait alors appris à installer des panneaux et avait même installé une petite cabine capable de recharger les portables. C’était déjà beaucoup, mais, manifestement ça ne lui suffisait pas. Il voyait plus grand. Beaucoup plus grand même.

Ibrahima Tounkara dans les colonnes de France 24 :

« Dans le village, on m’a d’abord pris pour un fou lorsque j’ai expliqué que je voulais construire un barrage hydroélectrique (…) En mars 2016, j’ai acheté un smartphone pour avoir accès à Internet et je me suis renseigné sur le fonctionnement des barrages. J’ai fini mes recherches en décembre 2016 et j’ai entamé les travaux de construction. Grâce à des schémas et des vidéos, j’ai fabriqué une petite turbine reliée par une poulie à une dynamo qui transforme l’énergie mécanique en électricité. »

Ne restait plus qu’à construire un petit barrage capable de canaliser l’eau et de la conduire vers cette turbine tout en régulant le débit. Pour y parvenir, il a juste fait appel à un maçon local, et le tour était joué : ça marche !

Au total, Ibrahima Tounkara a dépensé 4 650€ pour voir son rêve aboutir. Mais, depuis le mois de mai, grâce à lui, c’est tout un village qui a accès à la lumière et à toutes les autres possibilités offertes par l’électricité.

Pour les habitants, le changement est total. Avant que ce mini-barrage électrique ne soit mis en service, ils n’avaient que des lampes à pile pour s’éclaire. C’était bien sûr insuffisant et, surtout, très cher.

Désormais, contre l’équivalent de 19 centimes par semaine, chaque foyer a accès à une électricité qui, en plus, a le mérite d’être illimitée et propre.

« Cet argent me permet de rémunérer un jeune que j’ai formé à l’entretien du barrage. »

Ne reste plus qu’à reproduire ce petit miracle dans les localités voisines. Ibrahima Tounkara a déjà été contacté par d’autres villages. Sa mission, visiblement, ne fait que commencer !

Un magnifique exemple de détermination, mais aussi une belle démonstration de ce que l’énergie renouvelable peut offrir au monde…

sources positivr

vendredi 8 septembre 2017

Des pelures d'oranges pour redonner vie aux terres désertiques ?

Une expérience d'abord abandonnée et presque oubliée aura donné naissance près de 20 ans plus tard à une réussite environnementale des plus inattendues...

Les oranges sont aussi bonnes pour notre santé que pour la fertilité des sols. C’est ce que prouve cette expérience abandonnée et presque oubliée, qui a fini par produire une réussite environnementale des plus inattendues près de deux décennies après…

Dans les années 1990, deux écologistes de l’université de Pennsylvanie, Daniel Janzen et Winnie Hallwachs, s’associaient à Del Oro, une entreprise costaricienne de production de jus d’orange. Leur volonté : reverdir des terres appauvries à l’aide des déchets agricoles. Les écologistes ont alors déversé 12 000 tonnes de pelures d’oranges, acheminées par 1 000 camions sur un pâturage stérile. Seulement, tout ne se passe pas comme prévu, à l’époque du moins…

Les deux chercheurs ont rapidement été accusés de « souiller » le sol par l’entreprise concurrente de Del Oro. Ils ont alors abandonné l’expérience et ont quitté le site en laissant les pelures d’oranges joncher le sol. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Seulement, près de 20 ans plus tard, ces déchets organiques riches en nutriments ont transformé les terres arides en forêt verdoyante. Timothy Treuer, chercheur à l’université de Princeton et coauteur de l’étude publiée le 21 août dans la revue Restoration Ecology raconte :

« L’endroit était tellement recouvert d’arbres et de vignes que je n’étais même pas capable d’apercevoir le panneau de deux mètres de long avec un lettrage jaune brillant désignant le site qui se trouvait à seulement quelques mètres de la route. »

L’équipe de chercheurs sur place a donc prélevé des échantillons de sols de la nouvelle forêt afin de les comparer à ceux d’un pâturage voisin, qui n’avait pas bénéficié des épluchures d’oranges. L’objectif était de déterminer dans quelle mesure les pelures d’oranges avaient influencé la reprise de la végétation. Les résultats se sont révélés plus qu’éloquents.

La zone fertilisée par les déchets d’oranges bénéficie de sols plus riches en macronutriments et en micronutriments, qui ont favorisé une biodiversité d’arbres bien plus conséquente. Face à un tel succès, David Wilcove, coauteur de l’étude et professeur de biologie au Princeton Environmental Institute, suggère d’« utiliser les “restes” de la production alimentaire industrielle pour restaurer les forêts tropicales » .

Cette découverte, qui a failli sombrer dans l’oubli, permettrait de lutter contre le gaspillage tout en favorisant la reforestation !

source positivr

autre source ( en anglais )

dimanche 23 juillet 2017

One, two, three, nettoyons l’Algérie !

Comme tous ses camarades garçons et filles, Dehbia a pris un sacré coup de soleil. Deux jours à se tenir debout au milieu de la chaussée, entre deux files ininterrompues de voitures et de camions, à tenir dans ses bras la caisse des dons de son association.

Pratiquement chaque automobiliste qui passe, et ils sont nombreux à emprunter cette route qui serpente au milieu de la célèbre forêt de Yakouren, ralentit ou s’arrête carrément pour glisser son obole. «Qu’est-ce que vous êtes en train de faire, vous et vos amis, mademoiselle ? C’est une quête pour un malade ?» «Non, c’est une opération de volontariat pour nettoyer la forêt de Yakouren». «Ah, c’est bien. Que Dieu vous vienne en aide». Les pièces de 10, 50, 100 ou 200 DA tombent dans la caisse de carton avec un joli tintement métallique.

Nous sommes le samedi 15 juillet, à Yakouren, et Dehbia Fekrache, 19 ans, est étudiante en tamazight à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Elle est également membre de l’association Axxam n Dda-Ali (La maison de Dda Ali) qui a initié une action de volontariat pour le nettoyage pendant deux jours de la forêt de Yakouren. Une centaine de bénévoles pour une tâche qui s’avère titanesque. Autant dire que c’est le nettoyage des écuries d’Augias, des fameux 12 travaux d’Héraclès. Cela fait deux jours qu’ils sont courbés à ramasser les ordures, se frottant aux ronces et aux épineux comme des sangliers à la recherche de leur pitance.

Gantés de gris et chaussés de bottes en caoutchouc, ils ramassent courageusement une panoplie de déchets qui vont de la couche usagée jusqu’à la bouteille de jus périmée et gonflée qui risque de leur exploser à la figure. Au bout de deux jours d’un véritable travail de forçat, les voilà posant, tout sourire dehors, au bord de la route. Comme des chasseurs qui achèvent une battue victorieuse, ils posent triomphalement devant leur butin : des cadavres de bouteilles et de canettes de bière par centaines de milliers, des pneus usagés et de gros sachets poubelles débordant de détritus hétéroclites.

Eux, ce sont les jeunes membres de l’association Axxam n Dda-Ali de Tizi Rached et les bénévoles qui ont répondu à leur appel, publié sur Facebook, pour un volontariat de deux jours de nettoyage de la célèbre forêt de Yakouren. Une action initiée avec l’infatigable militant écologiste Amar Adjili, qui s’est fait connaître par des actions solitaires de nettoyage des plages. Des journalistes militants, à l’image de Meziane Abane, Idir Tazerout et Arezki Ibersiene, ainsi que de simples citoyens soucieux de propreté ou épris d’écologie se sont joints à eux.

Une véritable catastrophe écologique

Selon Youcef Adjoud, vice-président de l’association Axxam n Dda Ali, l’idée a germé après un petit nettoyage à Yakouren, environ une semaine avant le Ramadhan. «Nous avons pris conscience de l’ampleur de la pollution de cette belle forêt. En fait, nous sommes en présence d’une véritable catastrophe écologique. Et c’est ainsi que nous avons décidé d’une grande action en collaboration avec Amar Adjili.» Tout le monde concède volontiers qu’il faut des actions de nettoyage régulières pour venir à bout de ces montagnes d’ordures. «C’est vrai qu’on ramasse ces ordures, mais derrière ça continue de polluer.

suite de l'article Djamel Alilat el watan